Tuesday, November 9, 2010

LES AUTRES ....ET LES JUIFS


Socrates er Aristotle and Heraclitus n'étaient pas de mullahs. Jesus Christ, non plus. Leonardo da Vinci et Michaelangelo, et Galileo, et Copernicus, and Newton and Pasteur and Einstein, également» -Orianna Falluci


 » Il est certain que dans certaines parties du monde nous pouvons observer un peuple particulier, séparé des autres peuples du monde, et il est appelé le Peuple juif. Ce peuple remonte non seulement à une antiquité remarquable, mais il a aussi persisté pendant une durée longue et singulière… Car alors que les Peuples de Grèce et d’Italie, de Sparte, d’Athènes et de Rome et d’autres venus bien plus tard, ont disparu depuis si longtemps, celui-là existe encore, malgré les efforts de nombreux rois si puissants, qui ont essayé des centaines de fois de les effacer, comme leurs historiens en attestent, et comme on peut facilement en juger par l’ordre naturel des choses sur de si longues périodes. Ils ont cependant toujours été préservés, et leur préservation était prédite… Ma rencontre avec ce peuple me stupéfie… »

– Blaise Pascal, écrivain et mathématicien français

« Comme les Juifs aiment le Livre d’Esther, qui correspond si bien à leur appétit de vengeance, à leurs espoirs meurtriers ! Le soleil n’a jamais brillé sur un peuple plus assoiffé de sang, plus vindicatif que celui-ci, qui se prend pour le peuple élu afin d’avoir licence d’assassiner et d’étrangler les Gentils. Il n’y pas de créatures, sous le soleil, plus avides qu’ils sont, ont été, et seront – il n’est que de les voir pratiquer leur maudite usure. – Ils se flattent de l’espoir que lorsque le messie viendra, il rassemblera tout l’or et tout l’argent du monde et le leur partagera. Je suis d’avis qu’on brûle leurs synagogues, ce qui ne pourra pas brûler qu’on le couvre de terre afin qu’on n’en puisse plus rien voir… On devrait détruire tous leurs livres de prières, tous les exemplaires de leur Talmud où ils apprennent tant d’impiétés, tant de mensonges, de malédictions et de blasphèmes… Aux jeunes Juifs et aux jeunes Juives il faudrait donner le pic et la houe, la quenouille et le fuseau afin qu’ils gagnent leur pain à la sueur de leur nez… » -Luther (1483-1546)

«I am angry at the Jews for many things… If you want to take the example of America, how they hold the power, the economical power in so many ways, and the press and the other kind of stuff… I never realized how it happened and they came to control the media to that point. Why?-Orianna Falluci (Playboy magazine 1981)


La question juive c'est en grande partie la perception des autres envers ces derniers. Et celle-ci est évidememt très variable. On s'est étonné dans le passé qu'un ouvrage en Chine consacré aux juifs se demandant pourquoi ceux-ci avaient un talent pour faire de l'argent puisse exister sans qu'il ne soit teinté du moindre antisémitisme. Dans notre siécle actuel, ce type de simple exposé factuel objectif est appelé heureusement à devenir de plus en plus fréquent. Car il faudra bien tôt ou tard être de nouveau capable de discourir de la question juive comme on le fait pour toute autre question. Gagnant du prix Goncourt en 2010, Michel Houllebecq déclarait dans une entrevue passé que «les juifs sont plus intelligents et intéressants que la moyenne» égratignant au passage l'islam en disait que c'était vraiment la religion la plus conne. Ici au Québec Mathieu Bock Coté souvent étiqueté comme membre d'une nouvelle droite souverainiste disait aussi dans une chronique passé son admiration pour le peuple juif. «J'avoue ma profonde sympathie pour ce grand peuple écrivait-il » (journal 24 heures 11 nov 2010) De plus il y ajoutait qu'Israel n'adhérait pas au fadaise de la gauche transnationale et exercait sa souveraineté sans gêne. Kiddush HaShem is probably the greatest mitzvah a Jew can perform, and it usually concerns a Jew’s behavior in the eyes of non-Jews (that is, after all, the purpose of the chosen people — to be God’s representatives to the world). In that sense, it is obviously more likely that a Jew can serve as a Kiddush HaShem in Louisiana than in Borough Park, N.Y. (Denis prager dans le jewish Journal)

Au début des années 1990 lorsqu'elle est apparu comme une comète dans le monde médiatique américain, je me suis immédiatement passioné pour Camille Paglia. Enfin quelqu'un qui disait tout haut ce que je pensais tout bas. Il faut dire que ses prises de positions souvent imprévisibles et cette façon d'aller au delà du clivage droite-gauche traditionnel avait tout pour me plaire. Une athée qui défendait les religions et une féministe lesbienne mère d'un garçon questionnant ouvertement le féminisme traditionnel et académique. Or, Paglia écrivait aussi un jour que seuls les juifs pouvaient comprendre sa façon de penser. Pas étonnant quand on sait cela qu'elle ait interviewé ce autre juif libertarien et provocateur qu'est le shock jock de la radio Howard Stern pour le compte du magazine gay The Advocate au milieu des années 1990. Cette capacité d'aller au delà du clivage tradionnel droite-gauche propre à Paglia et à de nombreux juifs trouve d'ailleurs un de ses meilleur exemple avec le maire juif de new York Michael Bloomberg. Élu à titre de Républicain Bloomberg est en faveur de l'avortement et du mariage gay. Mais il parle avant tout pour les New Yorkais plutôt que pour le parti démocrate ou républicain.

Dans l'histoire tous se sont prononcés d'une façon ou d'une autre au sujet de la question juive. De sartre au Général de Gaulle lequel déclarait le 27 novembre 1947: "Certains même redoutaient que les juifs, jusqu’alors dispersés, mais -qui étaient restés ce qu’ils avaient été de tout temps, c’est à dire un peuple d’élite, sûr de lui-même et dominateur, n’en viennent, une fois rassemblés dans le site de leur ancienne grandeur, à changer en ambition ardente et conquérante les souhaits très émouvants qu’ils formaient depuis dix-neuf siècles."
Le Québec y compris a en et a encore sa bonne dose de controverses sur le sujet. Au mois de novembre 2010 la société Saint Jean Baptiste du Québec se prononçait contre le fait de nommer une rue du nom de Mordecai Richler soutenant que ce dernier, par ses écrits avait dénigré les Québécois francophones. Or, le temps a fait son oeuvre et on recommence aujourd'hui à parler de l'oeuvre de Richler avec une plus grande objectivité, en étant moins enclin aux charges émotives à son endroit. Francine pelletier qui a réalisé un documentaire sur Richler racontait un jour comment c'était l'idée de dépeindre Richler comme «le dernier des last Wild jews» qui l'avait séduite. Cette idée de le situer dans la tradition de ces juifs marqué par l'Holocauste et qui devinrent des adeptes de la liberté d'expression à tout prix, s'exprimant sans retenue parfois exagérément mais toujours avec un même souci humaniste aussi désillusionnés puissent-ils avoir semblés. On pense ici facilement à un Saul Bellow ou un Normand Mailer. On sait aujourd'hui que Richler était un personnage très différent en privé de l'image qu'il donnait de lui-même en public. Ce qui peut être dit d'ailleurs de l'immense majorité des soi-disantes grandes gueules. Ce n'est guère là une surprise.

Ajourd'hui lorsque l'on parle de la diaspora juive on parle encore principalement des pays occidentaux. Mais il est fort possible que cela doive changer dans un avenir plus ou moins proche. Même si l'essentiel de la dispora juive demeurera dans les pays dits à majorité blanche. En 2010 l'inde par exemple ne comptait qu'environ 500 juifs sur une population de 1,2 millard d'habitants. La Chine à peine 1500 sur une population de plus de un milliard 400 millions d'habitants.

No comments:

Post a Comment