Wednesday, November 3, 2010

AlAIN FINKIELKRAUT


À l'été 2011 c,est l,affaire Dominique Strauss kahn qui défrayait les manchettes. O alors qu'on ne savait encore pratiquement rien de ce c'était vraiment passé entre l'ex patron du Fonds monétaire international et une femme de chambre dans un hôtel New Yorkais, les hypothèses les plus folles circulaient . Un fait qui bien sur, n"échappa pas à Finkelkraut qui lors d'un entretien à la télévision française déclairait en fustigeant le terrorisme intellectuel ambiant: «on en déduit le procès de l'Occident, le procès du mâle blanc, le procès de la domination masculine, le procès de séduction à la française, le procès de l'hétérosexualité,...et m^me le procès de la pénétration vaginale». Ajoutant que les qualités d'un homme politique sont aussi spécifiques, il ajoute en se demandant ironiquement s'il eut valu mieux ne pas élire Churchill qui a sauvé l'Europe parce qu'il était alcoolique ou Nixon au lieu de John F Kenndedy parce que ce denier était un «sexual addict comme il ne s'en fait plus»... Il conclut de cette affaire qu'effectivement le terrorisme intellectuel peut parfois être ridicule et que dans le cas de cette faiffaire, on avait précisément assité à «une grande séquence de ridicule»

«Je demanderais encor une fois que l'on sache faire la différence entre les femmes abusées réduites en esclavage et les femmes qui préfèrent se protituer plutôt que d'être cassières de supermarché. Kant parlait «du bois tordu dont est faite l'humanité» Il ne nous revient pas de redreser ce bois tordu. Finkielkraut dit adorer cette phrase de Lévinas dont il se revendique: «Ma liberté n'a pas le dernier mot. Je ne suis pas seul»

Au mois d'août 2011 le Canadian Jewish News écrivai deFinkielkraut: (il) aurait sans doute choisi un autre roman de Philip Roth, probablement Pastorale américaine, s’il n’avait pas subi “une mésaventure” qui le rapproche du personnage principal du roman La Tache, Coleman Silk, qui est accusé d’avoir tenu des propos racistes envers ses étudiants.“Coleman Silk est aussi traité de raciste. Le racisme lui est accolé comme une sorte de tare éternelle. On essentialise le racisme comme autrefois les racistes essentialisaient l’objet de leur mépris. Il y a là une sorte de symétrie qui est tout à fait révélatrice et inquiétante”, constate-t-il.

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